jeudi 24 octobre 2013

L'affaire des époux VERDIER 3/3...

... ou 168 ans plus tard: les cousines amies ou ennemies?

   J'ai la joie d'accueillir sur Oh mes aïeux une invitée un peu spéciale, à savoir ma cousine à la mode de Bretagne: Corinne. Suite à ses recherches, je lui ai demandé d'écrire ce billet que je vous invite à lire sans plus attendre:

    "La réalisation de notre généalogie a permis à Valérie et moi de nous rencontrer et d'échanger diverses infos sur nos ancêtres (son grand-père paternel et ma grand-mère paternelle étant frère et sœur), Mais rien ne pouvait laisser imaginer que nos lignes de vie se croiseraient de nouveau.

    Tandis que la généalogie et la découverte d'une histoire bien triste entraînait Valérie dans la région de Douvrend et plus exactement à Bailleul-Neuville (cf assassinat des époux Verdier en novembre 1845), je commençais mes recherches sur ma branche maternelle dans la région de Tourville sur Arques, lieu de vie de mes grands-parents maternels. De fil en aiguille, je découvrais que les ancêtres du père de ma grand-mère avaient leurs racines à Offranville, chose facile alors de reconstituer une branche, me direz-vous ? Certainement si vos ancêtres ne décident pas de compliquer les recherches.

    Le père de ma grand-mère se nommait Edmond Gustave Aublé. De registres en registres, de génération en génération, je faisais la connaissance de Jean Aublé, né au environ de 1676 à Offranville. Il contractera 2 mariages :
  • le premier avec Jeanne Durand (1682-1711), le 21 Juin 1701, union d'où naitront 8 enfants,
  • le second (celui qui nous intéresse) avec Anne Bertran le 3 Octobre 1712, qui verra la naissance de 6 enfants.
    Jean Aublé et Anne Bertran auront un fils Guillaume qui épousera Marie Anne Maurouard. De cette union, naitra Guillaume qui se mariera avec Marie Susanne Dericq (au fil du temps le nom sera modifié et deviendra Dery). En passant, ladite Marie Susanne est la fille illégitime reconnue du Sieur Georges Dericq, écuyer, seigneur d'Equaquelon. Six enfants verront le jour. Parmi eux, Pierre Augustin. Il épousera en 1800 à Envermeu Marie Magdelaine Debonne, J'espère que vous avez bien suivi mon cheminement car nous arrivons au sujet de ce billet.

    Après recoupements, j'ai découvert que le « Jean Guillaume Aublé » inculpé et condamné à 20 ans de bagne pour l'assassinat des époux Verdier, était le fils de Pierre Augustin et Marie Magdelaine Debonne, et donc figurait au nombre de mes ancêtres par la lignée de Jean Aublé. Imaginez notre surprise à Valérie et moi. Une fois de plus, l'histoire et la vie de nos ancêtres faisaient se croiser nos chemins, Valérie m'a proposé d'en rédiger l'histoire afin de vous faire partager nos mésaventures. Rassurez vous, Valérie m'a pardonnée ! Le comble, les témoins sur l'acte de décès de Pierre Augustin Aublé le 17/07/1842 à Douvrend s'appelaient Jacques Onésime Verdier et Jacques Verdier. Peut-être font-ils parti de la famille des époux Verdier assassinés en 1845 par son fils."


    Merci Corinne pour le partage de tes découvertes et naturellement nous sommes les cousines... amies!

    Pour rappel, les malheureux époux Verdier sont mes quatre fois arrière grands oncle et tante.

Création Généanet*
    Et Jean Guillaume Aublé, inculpé de leur assassinat est le trois fois arrière grand oncle de Corinne.
Création Généanet*

Pour lire ou relire cette sombre histoire des époux Verdier:

mercredi 25 septembre 2013

Mariage pour tous: Un curé épouse une religieuse

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.  

  Dans mon précédent billet, que je vous invite à lire pour comprendre la suite (je vous rassure il n'est pas long), j'ai découvert l'existence des prêtres jureurs pendant la Terreur, prêtres qui pouvaient se marier. Adrien Potier, curé de la paroisse d'Ecoust-Saint-Mein (62), a donc épousé Angélique Gosse, fille de la commune le 13 octobre 1793.

    Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir quelques actes plus loin un autre mariage tout aussi étonnant...voire plus! Le 19 ventôse 1794 (9 mars 1794), Marie Barbe CUVILLIER, fille de la commune, épouse Jean Benoit Joseph BOURSIER. Elle est religieuse à Corbye (Corbie 80?)! Il est curé de Metz en Couture (62). Se sont-ils rencontrés lors de cérémonies religieuses, lors d'une visite de monsieur le curé à Corbie, toujours est-il que ces deux religieux ont été attirés l'un par l'autre. Avant ou après la mise en place du clergé constitutionnel (1794-1801) les autorisant à contracter mariage? Ont-il attendu quatre ans avant de franchir le pas? Ce ne devait pas être chose aisée où religieux assermentés (ayant prêtés serment devant le clergé constitutionnel) et non assermentés se cotoyaient et ne s'appréciaient guère.

    Naitront de leur union 3 fils, Iréné Denis (1797-1851), Charles Ignace (1798- ) et Benoit Joseph (1800- ). J'ai trouvé leur existence par les tables décennales d'Ecoust-Saint-Mein. Je leur trouve un frère ainé, Guislain qui serait né en 1795, déclarant au décès de son frère Iréné. Il n'est pas né à Ecoust-Saint-Mein, Metz en Couture ou Corbie. Si quelqu'un connait ce Guislain BOURSIER dont la naissance calculée est 1795, je suis preneuse de toute info le concernant, merci.

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   Vous trouverez leur acte de mariage ici, en bas de la page de droite.

    Je vais continuer mon dépouillement des registres et peut-être rencontrerai-je d'autres mariages de religieux. Je ne manquerai pas de vous informer.


    Pour plus d'informations sur ce sujet, je vous recommande la lecture de cet article:
 Les mariages des ecclésiastiques députés à la Convention. In: Annales historiques de la Révolution française. N°262, 1985. pp. 480-499 de Graham Ruth.

dimanche 15 septembre 2013

Ecoust-Saint-Mein: Le curé de la paroisse se marie!

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.

   En dépouillant les mariages de l'année 1793 sur les registres d'état-civil d'Ecoust-Saint-Mein, un acte m'interpelle plus que les autres: 
    Le 13 octobre 1793, Antoine François TABARY, officier municipal élu le 27 janvier de cette même année, rédige l'acte de mariage d'Adrien Joseph Fleury POTIER et Angélique Scolastique Josephe GOSSE. Pour le moment, rien de bien étrange. Regardons de plus près les futurs époux.

   Adrien POTIER est le fils des feus Fleury Joseph et Marie Angélique Josephe DELATRE. Pour l'anecdote, quasiment tous les écoustois(es) ont comme deuxième ou troisième prénom Joseph(e) et/ou Guislain(e). Revenons à nos moutons. Quel est la profession d'Adrien? CURÉ de la paroisse!! J'avais la notion que les curés pouvaient se marier mais pas à cette époque. Une petite recherche via mon ami google va répondre à mes questions.
    Je m'aperçois que je ne suis pas la seule à avoir vu un tel acte de mariage en cette période révolutionnaire et à me poser des questions. Adrien Potier serait un curé constitutionnel.
    D'après Wikipédia:
"L'Église constitutionnelle est l'Église formée par le clergé constitutionnel pendant la Révolution française, à la suite du vote de la constitution civile du clergé. Cette loi donnait un nouveau statut au clergé français.
Le clergé constitutionnel a existé de 1790 jusqu'au Concordat de 1801 signé entre Napoléon Bonaparte et le Pape Pie VII.
Il est composé de prêtres et des évêques constitutionnels. les prêtres ayant prêté serment (à la Constitution Civile du Clergé) étaient appelés « prêtres jureurs » ou « prêtres assermentés », par opposition aux « insermentés » et « réfractaires »."
     Environ 50% des prêtres ont prêté serment et sont appelés "les intrus" dans les régions où ils ne sont pas appréciés. Toujours d'après Wikipédia le Pas de Calais a une proportion de prêtres jureurs compris entre environ 67 et 84%. 
    Je n'ai donc pas eu la berlue en voyant qu'Adrien Potier, curé de la paroisse se mariait à Ecoust, les prêtres jureurs en ayant le droit.

    En poussant ma recherche sur Gallica, j'ai retrouvé notre curé dans la monographie de Joseph Le Bon: La Terreur dans le Pas de Calais et le Nord. Histoire de Joseph Le Bon et des tribunaux révolutionnaires d'Arras et de Cambrai, par A.-J. Paris, 1864

La Terreur dans le Pas de Calais et le Nord - page 209
 
    Adrien POTIER a donc eu un lien avec le Tribunal révolutionnaire! Wikipédia mon ami, veux-tu stp expliquer en termes clairs ce qu'est donc ce fameux tribunal:
"Le Tribunal révolutionnaire est une juridiction criminelle extraordinaire créée par la Convention une première fois le 17 août et supprimée le 29 novembre 1792 (connue sous le nom de Tribunal du 17 août), puis rétablie sur proposition des députés Georges DantonRobert Lindet et René Levasseur, par la loi du 10 mars 1793 sous la dénomination de Tribunal criminel extraordinaire."
"Sa compétence était vaste, pratiquement illimitée :
Il connaîtra de toute entreprise contre-révolutionnaire, de tout attentat contre la liberté, l’égalité, l’unité, l’indivisibilité de la République, la sûreté intérieure et extérieure de l’État, et de tous les complots tendant à rétablir la royauté ou à établir toute autre autorité attentatoire à la liberté, à l’égalité et à la souveraineté du peuple, soit que les accusés soient fonctionnaires civils ou militaires, ou simples citoyens. (art. 1)"

   Le tribunal est composé d'un jury, de 5 juges, d'un accusateur public avec deux adjoints ou substituts. "L'accusateur public était responsable de la surveillance des officiers de police du département". 
   La seule trace écrite d'Adrien Potier que j'ai en ma possession est sa signature à son mariage.
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    Cette monographie m'apprend aussi l'existence d'un prêtre réfractaire à Ecoust, le curé CAILLERETZ, infirme, qui décèdera dans la maison de réclusion d'Arras pendant cette période révolutionnaire à l'âge de 57 ans.
La Terreur dans le Pas de Calais et le Nord - page 656
    Il ne me reste plus qu'à partir à la recherche de ce curé persécuté pendant la terreur. Je n'ai pas encore trouvé son acte de décès à Arras. Mais j'ai sa signature dans les registres d'Ecoust quand il officiait encore:


   Edit: Je viens de retrouver son acte de décès à Arras à la date du 7 Frimaire an 3 (27 novembre 1794). Il n'est pas noté sa profession mais comme c'est un prêtre réfractaire, peut-être en est-ce la raison? Il est bien décédé à la maison de réclusion d'Arras à l'âge de 57 ans.


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    Passons maintenant à sa future épouse, Angélique Scolastique Josephe GOSSE. Elle a vingt-deux ans et habite Ecoust-Saint-Mein. Elle est la fille de Charles Alexandre Joseph GOSSE et Angélique Charlotte Philippine LE COMTE domiciliés à Arras. Ce qui m'a intrigué est la profession de son père, il est piqueur des ponts et chaussées du district d'Arras.
    Voici ce que dit le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales:


    Angélique sait écrire et voici sa signature à son mariage:
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    C'est impressionnant tout ce que l'on peut apprendre avec un seul acte de mariage!! Moi qui n'était pas une férue d'histoire à l'école, je l'apprends maintenant grâce à la généalogie. La connaissance de la petite histoire de nos ancêtres me fait d'autant plus appréciée la grande Histoire.
   Je vous invite à faire des recherches par communes ou par noms dans la monographie de Joseph Le Bon, vous y trouverez peut-être des ancêtres et/ou aurez des renseignements sur la commune de vos ancêtres pendant la Terreur.

      Pour plus d'informations sur ce sujet, je vous recommande la lecture de cet article:
 Les mariages des ecclésiastiques députés à la Convention. In: Annales historiques de la Révolution française. N°262, 1985. pp. 480-499 de Graham Ruth.

jeudi 12 septembre 2013

1854: L'épidémie de scarlatine à Ecoust-Saint-Mein

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.  

  Dans un précédent billet je vous parlais de l'épidémie de choléra de 1849 qui avait touché Ecoust-Saint-Mein et qui avait fait périr 10% de sa population. J'ai retrouvé sur l'incontournable site Gallica un rapport sur les épidémies qui ont régné en France pendant l'année 1854.

    1854 fut une terrible année. Le choléra sous ses différentes formes refait son apparition en force et décime bon nombre de communes. Mais le choléra n'est pas seul. La rougeole, la diphtérie, la fièvre typhoïde, les oreillons, la scarlatine, la grippe, la variole entre autres maladies s'invitent cette année là et font des ravages au quatre coins de la France. Une commission spéciale sur les épidémies a été créée pour avoir un compte-rendu le plus significatif possible de ces différentes pathologies. 34 départements ont répondu et envoyé des rapports épidémiques. C'est le docteur Déhée pour le Pas de Calais et notamment l'arrondissement d'Arras qui écrivit ce rapport.

Mémoire de l'Académie de Médecine (Paris), 1856, page CXXXV

    Ecoust-Saint-Mein a donc été victime de la scarlatine en 1854 et non du choléra comme je le pensais. Voici le tableau que j'avais réalisé pour mon article sur le choléra en 1849.

Nombre de décès à Ecoust-Saint-Mein de 1842 à 1856

   La moyenne annuel des décès de 1842 à 1856 est de 21, je n'ai pas pris en compte dans le calcul les 2 pics de 1849 et 1854. Les décès en 1854 dus à la scarlatine serait donc de 28 environ. D'après le docteur Déhée, à Ecoust, la scarlatine a été très virulente cette année là et 1 malade sur 7 en est décédé. Il y aurait eu environ, d'après ce constat, plus de 200 personnes atteintes de la scarlatine sur une population d'environ 950 âmes (d'après les recensements de 1851 et 1856), soit un peu plus de 20%.
    Voici ce que constate le docteur Déhée:


Mémoire de l'Académie de Médecine (Paris), 1856, page CXCIX
 
     Malheureusement, le docteur Déhée n'écrit pas un constat détaillé en ne parlant pas de la période, de l'âge et du sexe des sujets atteints ce que regrette la commission... et moi aussi! Nous apprenons juste page CXCI que l'épidémie de scarlatine a sévi pendant le printemps dans l'arrondissement d'Arras.  J'ai recensé dans les registres d'état civil tous les écoustois décédés pendant cette année 1854. Voici les noms et prénoms, la date et l'âge des décédés dans le tableau ci-dessous.

                   

   Nous pouvons nous apercevoir que le nombre de décès est plus important pendant le 1er trimestre avec un pic en février (6 décès en janvier, 10 en février et 7 en mars). La moyenne d'âge au décès sur l'année est d'à peine 19 ans.
    La scarlatine est une maladie infantile qui touche en général les enfants de 5 à 10 ans et survient surtout en période froide. En 1854, au Havre (76), la maladie s'est étendue aux adultes avec notamment 3 cas à l'âge de 52, 54 et 55 ans!
    Voici un tableau montrant le nombre de décès en fonction de l'âge à Ecoust:

                           

    Les 2 enfants nés sans vie n'ont pas été intégrés dans ce tableau.
    La prédominance de la mortalité infantile en cette année 1854 est claire avec un nombre de 29 enfants décédés entre l'âge de 0 à 10 ans inclus dont beaucoup d'entre eux ont du être victime de la scarlatine.

    Dans la prochaine mise à jour de la généalogie d'Ecoust-Saint-Mein, le statut "Epidémie scarlatine 1854" sera intégré et les écoustois décédés pendant l'épidémie y seront visibles. Je ferai de même pour l'épidémie de choléra de 1849.

    Pour en savoir plus sur la scarlatine, vous pouvez consulter l'article de Wikipédia.
   Je vous conseille vivement d'aller voir ce rapport sur les épidémies de 1854 en France, vous pourriez en apprendre beaucoup sur vos ancêtres si comme pour Ecoust, un rapport a été rédigé sur leurs villages.
   

dimanche 21 juillet 2013

Modification de certains billets

    Suite à d'autres recherches ou autres événements, j'ai ajouté du contenu dans certains billets de ce blog.
    Les voici avec leur(s) date(s) de modification:



mercredi 17 juillet 2013

Artistes d'agilité

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.
   
 En dépouillant les mariages de l'année 1863 d'Ecoust-Saint-Mein, je lis un métier que je n'avais encore jamais rencontré: Artiste d'agilité.

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     Je me dis "Chouette! une écoustoise mariée à un artiste de cirque qui n'a pas du s'ennuyer avec son époux et qui a du voir du pays!!"  

    Voici la définition trouvée dans le Dictionnaire de la langue du cirque par Agnès Pierron (2003) 
  


    Après avoir lu cette définition, je suis retombée sur terre et la vie épanouie de Françoise que j'avais imaginée est tout de suite devenue une quasi utopie. 
    Je lis enfin la suite de l'acte et que vois-je, la future est aussi artiste d'agilité!! Un couple d'acrobates, magnifique, je les imagine déjà faisant leurs numéros de couple!

    Peut-être que mon ami google va m'en apprendre plus. En tapant le nom de l'époux, Honoré VANCASSEL, je suis dirigée vers le site des ANOM et j'apprends qu'un Honoré Joseph VANCASSEL a été condamné aux travaux forcés en 1888 en Nouvelle-Calédonie. Je n'en sais pas plus mais la date est possible. Ni une ni deux, j'ai filé, devinez où, au Fil d'ariane (sans jeu de mots bien sûr) et j'ai fait une demande pour avoir son dossier de bagne. Si Serge, avec qui j'ai déjà eu à faire plusieurs fois pour des dossiers de bagne, n'est pas en vacances, je pense que je vais être renseignée très vite.

    Homonymie? artiste d'agilité pas uniquement doué pour les acrobaties? Suite au prochain épisode!

   En attendant, je vais essayer d'en savoir un peu plus sur ce couple.

Création Ancestrologie*

Edit du 18.07.2013:

    Je n'aurai pas attendu longtemps pour connaitre le fin mot de l'histoire! Je remercie vivement les bénévoles du Fil d'Ariane et particulièrement ceux de la branche Outre-mer qui sont d'une rapidité et d'une efficacité étonnante. Réponse en moins de 24h!

    Ne faisons pas durer le suspens plus longtemps. Honoré joseph Vancassel est un homonyme. Il est aussi originaire du Nord. Il a 23 ans, soldat au 2e escadron du train des équipages, quand il est condamné pour vol qualifié au préjudice d'un militaire, vol au préjudice d'un militaire et vol au préjudice d'une habitante. Ça ne rigolait pas à l'époque !!!

dimanche 9 juin 2013

Famille DUBIARD - CPA familiales

    Aujourd'hui, j'ai acquis 2 cartes postales familiales. On peut y retrouver sur les deux une femme et ses deux enfants ainsi que le mari sur une des cartes.

    La première date de novembre 1914, quelques mois après le début de la grande guerre. Le mari, Philbert, étant parti à la guerre, a voulu garder avec lui sa femme et ses enfants et a donc fait faire des cartes postales familiales. Une des cartes a été envoyée aux parents de l'épouse.


Famille DUBIARD
Henriette Yvone - DUMAS Annette - André Maurice
Collection personnelle

    Annette Dumas écrit de Provins (77) à ses parents en novembre 1914 (orthographe respectée):
"Chers parents
Je vous envoi la photographie de vos petits enfants ainsi que la mienne car Philbert a voulu nous avoir et ces pour ça que j'ai fait faire des cartes. Vous excuserez un peu notre toilette car nous étions en tous les jours il n'y a qu'André qui est un peu habillé mais en temps de guerre on y regarde pas de si près. Je vous ai encor écrit il y a une dizaine de jours vous me direz si vous avez reçu ma lettre j'ai reçu la votre quelques jours après. Vous me demander si je touche de l'argent je ne touche que vingt sous pour mes enfants chacun dix sous et encor ils ont la complaisance de retenir à tout le monde deux ou trois jours sur le mois cela fait que je n'ai touché que 28f ce n'est pas trop embarassant c'est comme dans toute chose il y a de la "roulure"? je pense que Maria doit toucher mieux que ça on m'avait engager à reclamer.
Mais que ça leur porte bonheur je ne mourrai peut être pas de faim tout de même Comme je vous l'ai dit sur la lettre que je vous ai écrit j'ai trouvé du travail et j'en ai profité Je ne vois plus grand chose à vous dire si ce n'est que nous sommes tous en bonne santé et je pense que ma carte vous trouvera de même Je pense que vous aurez eu la visite de Philbert aujourd'hui dimanche je devais aller le voir mais ce n'est pas facile il faut que je couche à Flamboin? ou à Montereau je ne peu pas arrivé de la même journée"

    Sur la seconde carte postale familiale, tirée en 1917 ou 1918 d'après les inscriptions au verso, Philbert est sur la photo avec sa femme et ses deux enfants. Ils habitent toujours Provins.

Famille DUBIARD
Théodore (dit Philbert) - André Maurice - DUMAS Annette Céline - Henriette Yvonne
Collection personnelle


Les annotations au verso ont été écrites bien après la création de la carte, les dates de décès y figurant.

Collection personnelle

    Merci à la personne qui a fait en sorte que cette photographie ne reste pas anonyme. J'ai cherché sur Généanet mais je ne les ai pas trouvé. Je n'ai pas retrouvé non plus la mère et les 2 efnants dans le recensement de Provins de 1836.

    Peut-être qu'un jour ce billet servira aux éventuels descendants qui chercheront leurs ancêtres...



dimanche 2 juin 2013

Ecoust-Saint-Mein

    Ecoust-Saint-Mein est un petit village du sud artois situé dans le Pas de Calais (62). Mes grands parents maternels y ont vécu, mon arrière grand-mère y tenait un café ainsi que sa fille. Mon oncle et ma tante y sont encore domiciliés.
    J'ai entrepris de réaliser la généalogie de cette commune à partir de mes recherches personnelles, des recensements, de l'état civil, des registres matricules ...

Recensements dépouillés: 1820 - 1831 - 1836 - 1841 - 1846 - 1851 - 1856 - 1861

   Vous pouvez retrouver les écoustois, leurs professions, leurs vies, leurs liens de parenté sur le site que j'ai crée avec Ancestrologie: Généalogie d'Ecoust-Saint-Mein.
    D'autres renseignements sur Ecoust sur le site de la commune ici.

    Habitant en Touraine, je ne peux me rendre aux archives départementales. Je recherche un bénévole qui pourrait s'y rendre et me photographier les archives communales concernant Ecoust, si il en existe aux AD. MERCI.


    Au cours de mes recherches, je fais des trouvailles intéressantes que je publie sur ce blog. Voici les billets déjà parus (du plus récent au plus ancien):

    Une galerie photos va bientôt être intégrée. Je recherche des cartes postales anciennes ou non que je peux vous acheter ou mieux recevoir en don. Je suis preneuse aussi de scans que je pourrais intégrer dans la galerie en citant les sources. Je vous remercie par avance de m'aider à étoffer ce site.

dimanche 26 mai 2013

Le vendeur de pigeons pigeonné!

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.

   En cherchant des infos sur Ecoust-Saint-Mein dont je fais la généalogie, voici ce que j'ai trouvé sur Gallica.


Extrait du journal: Le Libre penseur du Centre et de l'Ouest : Journal anticlérical de défense socialiste, républicaine et laïque du 15 mai 1909.




Ajout du 30.08.2013:

Suite de l'affaire dans Le Rappel du 14.08.1909


mardi 23 avril 2013

T comme Thorelleur

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.

  En dépouillant le recensement d'Ecoust-Saint-Mein de 1846, je suis tombée sur un métier un peu spécial ... Thorelleur ! Mais qu'est ce donc que cette profession??

AD62 Recensement Ecoust-Saint-Mein 1846 vue 10/21

   Pierre Thorelle serait "thorelleur"! En fait il est tailleur d'après les recensements précédents. Le recenseur a du faire une faute d'inattention et écrit à nouveau le nom de famille à la place de la profession. C'est mon explication, peut-être y'en a t'il une autre.

samedi 20 avril 2013

P comme Pierre Antignac et la mort civile #challengeAZ

    Pierre Antignac me donne du fil à retordre!! Il s'agit d'un ancêtre de mon beau-frère ... et oui je ne me limite pas qu'à ma généalogie, comme beaucoup d'entre nous ;)
 
    Pierre est né le 3 septembre 1777 à Bassignac dans le Cantal (15). Il se marie très jeune, à 14 ans avec Catherine Merle de Auzers (15). Ils auront dix enfants de 1795 à 1815 dont trois décèdent à l'âge de quelques jours. Pierre est Cultivateur.
    Au mariage de son fils Antoine le 14 février 1831, Pierre est décrit comme "mort civilement" et sa femme "Catherine Merle icy présente et consentante, authorisée à contracter seule par ordonnance du jugement rendu par le tribunal civil à Mauriac le 31.08.1807"!


    Selon Wikipédia:

"Jusqu’au milieu du XIXe siècle, une catégorie d’individus bien vivants physiologiquement furent considérés comme "morts pour le monde" et traités juridiquement comme tels. Il s’agissait :


    Qu'a donc pu faire Pierre Antignac pour mériter la mort civile? Toujours est-il qu'après 1807, il a eu d'autres enfants qu'il a déclaré pour la plupart. A t'il fait de la prison? Je le suppose au vu de la définition de la mort civile.
    Je le retrouve dans les tables de successions et absences de Saignes (15) où il est dit décédé le 16.09.1832 à Bassignac. Je retrouve l'acte de décès et il est dit marié mais pas à qui...

AD15 TSA Saignes 3Q8101

    J'ai fait une demande au Fil d'Ariane pour essayer de retrouver le jugement rendu par le tribunal civil de Mauriac le 31.08.1807 mais pour le moment, Christine, qui s'est occupée de mon affaire, a fait chou blanc. Tout devrait être limpide après avoir lu ce jugement...

    J'ai écrit la ligne de vie de Pierre, que je partage avec vous car rien ne vaut une ligne de vie pour appréhender chronologiquement les faits concernant un individu. Elle est nettement plus claire que des phrases d'explication. Y figure tous les actes en ma possession et les recherches effectuées par Christine. 





    Je lance un appel et remercie par avance les personnes pouvant se déplacer aux AD15 à Aurillac et qui ont une idée de recherche, comme les registres d'écrou par exemple, pour en savoir plus sur Pierre Antignac. 



    Pour en savoir plus sur la mort civile: Etude sur la mort civile et la nécessité de son abolition par F. Genaudet





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   Pour lire les différents billets des généablogueurs participant au Challenge de A à Z, Sophie Boudarel les regroupe sur un scoop.it dédié : c'est par ici.


mercredi 17 avril 2013

NO comme NOSTRADAMUS #ChallengeAZ

    "Voici un aperçu biographique que donne Jean-Aimé de Chavigny dans La Première face du Janus françois (1594) :

   « Michel Nostradamus, le plus renommé et le plus fameux qui ait esté depuis longtemps par la prédiction qui se tire de la connoissance des astres, naquit en la ville de Saint-Rémy en Provence, l'an de grace 1503, un jeudy 14 décembre, environ les 12 heures de midy. Son père se nommoit Jacques de Nostredame, notaire du lieu ; sa mère Renée de Saint-Rémy. Ses ayeuls paternels et maternels avoient passé pour très sçavans dans les Mathématiques et la Médecine, l'un ayant esté Médecin de René, Roy de Jérusalem et de Sicile, Comte de Provence, et l'autre Jean, duc de Calabre, fils du Roy René. Ce qui ferme la bouche à quelques envieux, qui pour estre mal informez de la vérité, ont médit de son origine...
 
   Il étoit fort attaché aux cérémonies de l'Eglise Romaine, et suivant la foy et la religion Catholique, hors de laquelle il assuroit n'estre point de salut. Il reprenait fortement ceux qui s'estant retirez du sein de l'Eglise, se laissoient entester de doctrines estrangères et damnables, assurant que la fin leur seroit mauvaise et pernicieuse. Je ne veux pas oublier à dire, qu'il s'exerçoit volontiers en jeusnes, oraisons, ausmones et à la patience...""

    Ce texte est extrait du site "Espace Nostramadamus" que je vous invite à lire si le sujet vous intéresse.



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   Pour lire les différents billets des généablogueurs participant au Challenge de A à Z, Sophie Boudarel les regroupe sur un scoop.it dédié : c'est par ici.


lundi 15 avril 2013

M comme MAROEUIL #challengeAZ

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust  

  Maroeuil est une commune du Pas de Calais située à environ 8 km d'Arras où vécut Sainte Bertille au VIIe siècle.

Source: Géoportail

     Bertille était d'une extrême charité envers ses semblables. Une grande sécheresse, comme il en arrivait quelquefois, tarit la Scarpe, cours d'eau qui passait à Maroeuil. Bertille vit des laboureurs assoiffés, exténués et accablés de souffrance. Après les avoir encouragé à mettre en Dieu leur confiance, elle se recueillit et frappa le sol avec son bâton à peu de distance de la Scarpe. Aussitôt une source en jaillit, source qui n'a jamais tari. Cette source est située dans un champs nommé Le Prédit et depuis ce miracle, une fontaine y a été érigée. Elle est à cinq cents mètres environ de l'église actuelle. Les pèlerins viennent toujours s'y recueillir. L'eau qui y est puisée est réputée soigner les maladies des yeux et nombreux cas de guérisons ont été décrits. Un pèlerinage est encore organisé tous les ans au mois d'octobre.


Fontaine de Maroeuil
Source: Site de la commune de Maroeuil

    Voici l'histoire d'une fillette qui me touche particulièrement puisqu'elle demeure à Ecoust-Saint-Mein, village de mes ancêtres maternels, situé à 25 km de Maroeuil. Ce témoignage est extrait de la Notice sur Sainte Bertille, Patronne de Maroeuil au diocèse d'Arras, sur ses précieuses reliques et son culte, par L.G., chanoine de Notre Dame de Paris, 1809, page 42 (Source Gallica, vue 50/70):

"[...] à la date du 25 septembre 1858. Il convient de saisir cette occasion, d'en donner connaissance, en la consignant ici telle qu'elle est racontée en ce registre.
   Victoire Courbeau, aveugle depuis l'âge de sept ans, accomplit à dix ans le pèlerinage à la fontaine, et emporte de l'eau de cette source. Sa mère, Edouard Courbeau, née Françoise Lomand, de la paroisse d'Ecoust-Saint-Mein, canton de Croisilles, l'accompagne et prononce le vœu de réitérer ce pèlerinage si sa fille guérissait. Elle bassine les yeux de l'enfant avec l'eau puisée au Prédit. La cécité cesse aussitôt, et toutes deux reviennent à Maroeuil remercier la bonté divine. Procès-verbal est dressé et signé par qui de droit, de la grâce que daigne accorder N.S à cette famille reconnaissante."  

    Ces personnes existent bel et bien, je suis allée vérifier de suite vous pensez bien! La généalogie d'Ecoust-Saint-Mein est déjà bien avancée pour le 19e siècle et je les avais déjà entré dans ma base. Il y a juste que ce n'est pas Courbeau mais Corbeau et Françoise Lomand est Françoise  Laumont. Cette dernière est la fille naturelle d'une couturière parisienne qui l'a certainement mise en pension dans le village où elle est appelé Bira Glia. C'est en écrivant ce billet que je viens de me rendre compte de son lien de parenté avec mon cousin Pascal (issu du premier mariage de mon agm maternelle d'Ecoust), ce n'est autre que son AAAGM !!  


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samedi 13 avril 2013

L comme Lansel frères et soeur ou l'épidémie de choléra de 1849 #challengeAZ

Retrouvez ce billet sur L'Echo d'Ecoust.  

 Aujourd'hui, toujours en effectuant la généalogie d'Ecoust-Saint-Mein (62), j'ai découvert le décès des frères et soeur Lansel. Tous les trois sont décédés en 2 jours, les 20 et 21 octobre 1849. Aussitôt mon sang ne fait qu'un tour et me voilà persuadée qu'il s'agit d'un drame tel l'incendie de la maison familiale où un odieux crime. Mais en regardant de plus près les actes de décès de 1849, je m'aperçois que leur nombre est très élevé par rapport aux autres années! Donc je me dis qu'il doit s'agir d'une épidémie et hop mon ami google me dit que le choléra a sévi durant cette année.

    Quelques recherches plus tard, une note statistique sur le choléra de 1832, 1849 et 1854 m'apprend que l'année 1849 a été particulièrement ravageuse pour le Pas de Calais qui se trouve au 4e rang des départements qui ont le plus souffert.

note statistique sur le choléra de 1832, 1849 et 1854 , page 321


    J'ai relévé le nombre de décès de 1842 à 1856 pour comparer les données avec le tableau ci-dessus.

Nombre de décès à Ecoust-Saint-Mein de 1842 à 1856
    Nous pouvons voir le pic de 1849 correspondant à l'épidémie de choléra. Celle de 1854 aura été beaucoup moins virulente. [Edit du 20.07.2013: En 1854, une épidémie de scarlatine fait aussi rage et décède 1 malade sur 7! Le couple Louis Joseph FRANCOIS et Adèle DUGAUGUEZ est décédé à 3 jours d'intervalle, respectivement les 16 et 13 octobre 1854 à Ecoust-Saint-Mein. Choléra ou Scarlatine?

Mémoires de l'Académie de Médecine-1856- Vue 225/804]

D'après le recensement de 1846, il y avait 1015 habitants. 109 décès en 1849 moins 21 (moyenne des décès annuels sans compter les 2 pics) nous donnent une évaluation de 88 décès dus au choléra soit 8,6 décès pour 100 habitants (en se basant sur 1015 habitants). Dans le Pas de Calais d'après le tableau ci-dessus, le taux était de 1,15 décès pour 100 habitants. Ecoust-Saint-Mein a donc vécu une hécatombe avec le décès de 10% de ses habitants en 1849 (choléra et autres causes de décès confondus) en étant largement au-dessus de la moyenne départementale.
    Des familles ont été décimées. Jean-Baptiste Lansel et sa femme Adélaïde Peugnet ont perdu cette année là 3 de leurs enfants: Marie Philippe, 2 ans et Louis Joseph, 6 ans, le 20 octobre; Le lendemain c'est au tour de Jean Guillain, 8 ans, de périr du choléra...

    A la fin du recensement de 1851, Pierre Garin, le maire écrit:


"La population a diminué de 20 habitans depuis le dénombrement de 1846;
   diminution doit être attribué au choléra qui a sévi en cette commune en 1849."



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vendredi 12 avril 2013

K comme Mathurin K... #challengeAZ

    Tout commence avec cet article du Petit Journal du 27 juin 1863:


Petit Journal 27.06.1863 page 3/4 Gallica

 Mais qui est ce Mathurin K ?? Direction l'index des noms de rues de Paris pour connaitre l'arrondissement où se situe la Rue Pierre-Levée. Voici ce que j'apprends:

Source: Paris.fr
    La Rue Pierre-Levée maintenant dénommée Rue de la Pierre Levée se situe dans le 11e arrondissement de Paris.
   Maintenant allons sur le site des AD75 rechercher l'acte de décès de ce pauvre Mathurin K. et découvrir son identité. Accédons aux registres d'actes de décès du 11e arrondissement et tapons la date du 27/06/1863. Nous pouvons maintenant consulter les actes de décès allant du 10 juin au 7 juillet. Le seul acte correspondant au décès d'un certain Mathurin K. est celui de Mathias Koenig décédé le 23 juin 1863, Rue Pierre-Levée. Il est journalier.

AD75 - Décès 10.06.1863/07.07.1863 - V4E 1329 - vue 17/31

    Mathurin K. se nomme en fait Mathias Koenig et est originaire de Turckheim dans le Haut-Rhin (68). En allant sur le site des AD68, Turckeim , Décès, 1797-1826, nous pouvons retrouver son acte de naissance et nous assurer qu'il s'agit bien de Mathias et non de Mathurin né le 11 février 1824 (vue 133).

    Vous pouvez retrouvez Mathias sur ma base GénéaDécès, base que j'ai créée en lisant les articles du Petit Journal. 

GénéaDécès


    Je ne pouvais pas laisser tous ces noms et ces causes de décès sans les répertorier. J'emploie toujours la même méthodologie pour retrouver les anonymes cités dans les journaux. Allez-y et peut-être y trouverez-vous un ancêtre, qui sait?? Et si tel était le cas, n'oubliez pas de me le dire, je partagerai ainsi le plaisir de votre découverte.



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