mardi 4 novembre 2025

D comme DECORDE Jean

    Voici la présentation de l'époux de Louise, Jean DECORDE, mon Sosa 326 à la 9e génération soit mon 6 fois arrière-grand-père.

 


Affiche créée avec Canva

A suivre…

Geneatech-ChallengeAZ



lundi 3 novembre 2025

C comme Château de Lalande

     Mes recherches m'ont rapidement mené au château de Lalande et à ses occupants, les Du DEFFAND.


Affiche créée avec Canva

A suivre...

Geneatech-ChallengeAZ





dimanche 2 novembre 2025

B comme BOUROTTE

    Je vous présente Louise, ma Sosa 327, ma 6 fois arrière-grand-mère du côté paternelle. Ma lignée paternelle que je pensais exclusivement normande m'avait déjà fait faire une incartade dans la Somme qui ma foi restait limitrophe. Cette fois ma surprise fut grande avec la découverte de Louise BOUROTTE et ses origines icaunaises! Comment un brayon et une icaunaise ont-ils pu se rencontrer au milieu du 18e siècle? Une enquête pleine de rebondissement se profile! 


Affiche créée avec Canva
A suivre…

Geneatech-ChallengeAZ



samedi 1 novembre 2025

A comme AFFICHE

    J'ai participé au tout premier challenge en 2013, je m'étais arrêtée au T.
Me revoilà en 2025 prête à relever à nouveau ce défi.

    J'ai choisi un format court pour espérer tenir la distance: une introduction explicative suivie d'une Affiche seront le modèle de mes 26 billets.

    Ce mois de novembre sera l'occasion de vous faire découvrir l'époque où une branche de ma généalogie paternelle brayonne (76) s'unit avec l'histoire d'un village icaunais (de l'Yonne) au 17e siècle.
Nous verrons pourquoi ces deux régions sont connectées entre elles et comment mes ancêtres à la 9e génération, l'une de l'Yonne et l'autre de Seine-Maritime ont pu se rencontrer.

    Je vous présente Louise et Jean


A suivre...

dimanche 21 mars 2021

Suicide à Saint-Vaast d'Equiqueville (76)

     J'épluche en ce moment la Vigie de Dieppe, journal local de Seine-Maritime. J'y trouve des anecdotes de la vie quotidienne concernant ou non mes ancêtres. Les recherches peuvent se faire par mots-clés. Ma recherche du jour se porte sur Saint-Vaast d'Equiqueville. J'y ai trouvé notamment l'annonce d'une purge d'hypothèques qui fait mention de collatéraux. 

    Un article du 3 mars 1841 raconte une histoire sordide.

La Vigie de Dieppe-D'Lire Dieppe

   

La Vigie de Dieppe-D'Lire Dieppe










 
    L'identité du malheureux n'est pas révélé dans l'article.
    Faisons une recherche dans les archives départementales de Seine-Maritime, catégorie Etat-civil, à Saint-Vaast d'Equiqueville pour l'année 1841. A la page 4/37, nous trouvons un acte de décès d'un certain Jean Eugène ENGERAND, 28 ans, domicilié à Rouen et décédé le 28 février 1841 à 8h30 chez Honoré COUAILLET, cultivateur de cette commune. Tout semble correspondre.



AD76-Saint-Vaast d'Equiqueville-NMD-1841-4E 06044-vue4/37


        Jean ENGERAND, né à Abbeville (80) et non Abbleville est épris de la fille d'Honoré COUAILLET qui lui refuse ses avances. 
    Un détour par le recensement de 1841 nous apprend que le cultivateur a une fille prénommée Rosine mais nous ne connaissons pas son âge. Est-ce l'amour de jean? 

AD76-Recensement Saint-Vaast d'Equiqueville-1841- 6M0019 - vue 12/24

    Une recherche sur Généanet nous donne le mariage de Rosine à la date du 16 janvier 1847. Cet acte nous indique qu'elle est née en juin 1825 et qu'elle était donc à quatre mois de ses 16 ans le jour du drame. Nous pouvons conclure que Rosine est la bonne personne et qu'elle se marie 6 ans après ce drame. 

    Voilà comment une simple recherche permet de mettre des noms sur un article qui à l'époque ne voulait pas divulguer les protagonistes de cette triste histoire.

    J'aimerai qu'un jour ce billet serve à quelqu'un pour retrouver la trace de Jean ENGERAND qui ne doit pas être chose aisée quand on ne sait seulement qu'il est né dans la Somme et qu'il habite Rouen.

dimanche 12 avril 2015

Marchand de nouveautés

    En dépouillant les mariages d'Ecoust-Saint-Mein (62) de 1886, la profession d'un des témoins a retenu mon attention.

AD62 - Ecoust-Saint-Mein - NMD 1883-1892 - Vue 156/252
    Au début je pensais qu'il s'agissait d'objets nouveaux... mais le dictionnaire de Notrefamille.com en donne une toute autre définition:
    " Marchand de nouveautés, celui qui fait particulièrement métier de vendre des étoffes pour femmes, la mercerie, les rubans, la lingerie et tout ce qui concerne la toilette des femmes. On dit de même : magasin de nouveautés."

    L'incontournable 

jeudi 24 octobre 2013

L'affaire des époux VERDIER 3/3...

... ou 168 ans plus tard: les cousines amies ou ennemies?

   J'ai la joie d'accueillir sur Oh mes aïeux une invitée un peu spéciale, à savoir ma cousine à la mode de Bretagne: Corinne. Suite à ses recherches, je lui ai demandé d'écrire ce billet que je vous invite à lire sans plus attendre:

    "La réalisation de notre généalogie a permis à Valérie et moi de nous rencontrer et d'échanger diverses infos sur nos ancêtres (son grand-père paternel et ma grand-mère paternelle étant frère et sœur), Mais rien ne pouvait laisser imaginer que nos lignes de vie se croiseraient de nouveau.

    Tandis que la généalogie et la découverte d'une histoire bien triste entraînait Valérie dans la région de Douvrend et plus exactement à Bailleul-Neuville (cf assassinat des époux Verdier en novembre 1845), je commençais mes recherches sur ma branche maternelle dans la région de Tourville sur Arques, lieu de vie de mes grands-parents maternels. De fil en aiguille, je découvrais que les ancêtres du père de ma grand-mère avaient leurs racines à Offranville, chose facile alors de reconstituer une branche, me direz-vous ? Certainement si vos ancêtres ne décident pas de compliquer les recherches.

    Le père de ma grand-mère se nommait Edmond Gustave Aublé. De registres en registres, de génération en génération, je faisais la connaissance de Jean Aublé, né au environ de 1676 à Offranville. Il contractera 2 mariages :
  • le premier avec Jeanne Durand (1682-1711), le 21 Juin 1701, union d'où naitront 8 enfants,
  • le second (celui qui nous intéresse) avec Anne Bertran le 3 Octobre 1712, qui verra la naissance de 6 enfants.
    Jean Aublé et Anne Bertran auront un fils Guillaume qui épousera Marie Anne Maurouard. De cette union, naitra Guillaume qui se mariera avec Marie Susanne Dericq (au fil du temps le nom sera modifié et deviendra Dery). En passant, ladite Marie Susanne est la fille illégitime reconnue du Sieur Georges Dericq, écuyer, seigneur d'Equaquelon. Six enfants verront le jour. Parmi eux, Pierre Augustin. Il épousera en 1800 à Envermeu Marie Magdelaine Debonne, J'espère que vous avez bien suivi mon cheminement car nous arrivons au sujet de ce billet.

    Après recoupements, j'ai découvert que le « Jean Guillaume Aublé » inculpé et condamné à 20 ans de bagne pour l'assassinat des époux Verdier, était le fils de Pierre Augustin et Marie Magdelaine Debonne, et donc figurait au nombre de mes ancêtres par la lignée de Jean Aublé. Imaginez notre surprise à Valérie et moi. Une fois de plus, l'histoire et la vie de nos ancêtres faisaient se croiser nos chemins, Valérie m'a proposé d'en rédiger l'histoire afin de vous faire partager nos mésaventures. Rassurez vous, Valérie m'a pardonnée ! Le comble, les témoins sur l'acte de décès de Pierre Augustin Aublé le 17/07/1842 à Douvrend s'appelaient Jacques Onésime Verdier et Jacques Verdier. Peut-être font-ils parti de la famille des époux Verdier assassinés en 1845 par son fils."


    Merci Corinne pour le partage de tes découvertes et naturellement nous sommes les cousines... amies!

    Pour rappel, les malheureux époux Verdier sont mes quatre fois arrière grands oncle et tante.

Création Généanet*
    Et Jean Guillaume Aublé, inculpé de leur assassinat est le trois fois arrière grand oncle de Corinne.
Création Généanet*

Pour lire ou relire cette sombre histoire des époux Verdier: